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Teiwas



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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 02:49 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Revue du message précédent :

Cette perte, ce chagrin n'a épargné personn,et des auteurs bien connus ont pleuré et célébré leur chat.
Un que tous les étudiants en littérature devrait connaître est le poème de Joachim du Bellay (1525-1560)

L'Epitaphe d'un chat
Maintenant le vivre me fâche ;
Et afin, Magny, que tu saches,
Pourquoi je suis tant éperdu,
Ce n'est pas pour avoir perdu
Mes anneaux, mon argent, ma bourse ;
Et pourquoi est-ce donques ? pour ce
Que j'ai perdu depuis trois jours
Mon bien, mon plaisir, mes amours.
Et quoi ? ô souvenance gréve !
A peu que le cœur ne me creve,
Quand j'en parle, ou quand j'en écris :
C'est Belaud mon petit Chat gris :
Belaud, qui fut par avanture
Le plus bel œuvre de que Nature
Fit onc en matiere de Chats :
C'étoit Belaud la mort aux Rats,
Belaud, dont la beauté fut telle,
Qu'elle est digne d'être immortelle.

Donques Belaud premièrement
Ne fut pas gris entièrement,
Ni tel qu'en France on les voit naître ;
Mais tel qu'à Rome on les voit être.
Couvert d'un poil gris argentin,
Ras & poli comme satin,
Couché par ondes sur l'eschine,
Et blanc dessous comme un hermine :
Petit museau, petites dents,
Yeux qui n'étoient point trop ardents ;
Mais desquels la prunelle perse,
Imitoit la couleur diverse
Qu'on voit en cet arc pluvieux,
Qui se courbe au travers des Cieux.
La tête à la taille pareille,
Le col grasset, courte l'oreille,
Et dessous un né ébenin,
Un petit mufle lyonnin,
Au tour duquel étoit plantée
Une barbelette argentée,
Armant d'un petit poil folet
Son musequin damoiselet.
Jambe gresle, petite patte,
Plus qu'une moufle delicate ;
Sinon alors qu'il degaînoit
Cela, dont il égratignoit :
La gorge douillette & mignonne,
La queue longue à la guenonne,
Mouchetée diversement
D'un naturel bigarement :
Le flanc haussé, le ventre large,
Bien retroussé dessous sa charge,
Et le dos moyennement long,
Vrai sourian, s'il en fut ong.

Tel fut Belaud, la gente Bête,
Qui des pieds jusques à la tête,
De telle beauté fut pourvû,
Que son pareil on n'a point vû.
O quel malheur ! ô quelle perte,
Qui ne peut être recouverte !
O quel deuil mon ame en reçoit !
Vraiment la mort, bien qu'elle soit
Plus fier qu'un ours, l'inhumaine,
Si de voir, elle eût pris la peine,
Un tel Chat, son cœur endurci
En eût eu, ce croi-je, merci :
Et maintenant ma triste vie
Ne haïroit de vivre l'envie.
Mais la cruelle n'avoit pas
Goûté les folâtres ébas
De mon Belaud, ni la souplesse
De la gaillarde gentillesse :
Soit qu'il sautât, soit qu'il gratât,
Soit qu'il tournât, ou voltigeât
D'un tour de Chat, ou soit encores,
Qu'il print un Rat, & or & ores
Le relâchant pour quelque temps
S'en donnât mille passe-temps.
Soit que d'une façon gaillarde
Avec sa patte fretillarde,
Il se frottât le musequin ;
Ou soit que ce petit coquin
Privé sautelât sur ma couche,
Ou soit qu'il ravît de ma bouche,
La viande sans m'outrager,
Alors qu'il me voyoit manger ;
Soit qu'il fît en diverses guises
Mille autres telles mignardises.
Mon Dieu ! quel passe-tems c'étoit
Quand ce Belaud vire-voltoit,
Folâtre au tout d'une pelotte ?
Quel plaisir, quand sa tête sotte
Suivant sa queue en mille tours,
D'un roüet imitoit le cours !
Ou quand assis sur le derriere
Il s'en faisoit une jarretitere
Et montrant l'estomac velu,
De panne blanche crespelu,
Sembloit, tant sa trogne étoit bonne,
Quelque Docteur de la Sorbonne ;
Ou quand alors qu'on l'animoit,
A coups de patte il escrimoit,
Et puis appaisoit sa colere,
Tout soudain qu'on lui faisoit chere.

Voilà, Magny, les passe-temps,
Où Belaud employoit son temps ;
N'est-il pas bien à plaindre donques ?
Au demeurant tu ne vis onques
Chat plus adroit, ni mieux appris
A combattre Rats & Souris.
Belaud sçavoit mille manieres
De les surprendre en leurs tesnieres,
Et lors leur falloit bien trouver
Plus d'un pertuis, pour se sauver ;
Car onques Rat, tant fût-il vite,
Ne se vit sauver à la fuite
Devant Belaud ; au demeurant
Belaud n'étoit pas ignorant :
Il sçavoit bien, tant fut traitable,
Prendre la chair dessus la table,
J'entens, quand on lui presentoit,
Car autrement il vous grattoit,
Et avec la patte friande
De loin muguetoit la viande.
Belaud n'étoit point mal-plaisant,
Belaud n'étoit point mal-faisant,
Et ne fit oncq; plus grand dommage
Que de manger un vieux fromage,
Une linotte & un pinson
Qui le fâchoient de leur chanson ;
Mais quoi, Magny, nous-mêmes hommes
Parfaits de tous points nous ne sommes.
Belaud n'étoit point de ces Chats,
Qui nuit & jour vont au pourchats,
N'ayant souci que de leur panse :
Il ne faisoit si grand' dépense,
Mais étoit sobre à son repas
Et ne mangeoit que par compas.
Aussi n'étoit-ce sa nature
De faire par-tout son ordure,
Comme un tas de Chats, qui ne font
Que gâter tout par où ils vont.
Car Belaud, la gentille bête,
Si de quelque acte moins qu'honnête,
Contraint, possible il eût été,
Avoit bien cette honnêteté
De cacher dessous de la cendre
Ce qu'il étoit contraint de rendre.

Belaud me servoit de joüet ;
Belaud ne filoit au roüet,
Gromelante une letanie
De longue & fâcheuse harmonie ;
Ains se plaignoit mignardement
D'un enfantin miaudement.
Belaud (que j'aye souvenance)
Ne me fit oncq; plus grand' offense
Que de me réveiller la nuit,
Quand il entroyoit quelque bruit
De Rats qui rongeoient ma paillasse :
Car lors il leur donnoit la chasse,
Et si dextrement les happoit,
Que jamais un n'en échappoit ;
Mais, las, depuis que cette fiere
Tua de sa dextre meurtriere
La sure garde de mon corps,
Plus en sureté je ne dors :
Et or, ô douleurs non pareilles !
Les Rats me mangest les oreilles :
Même tous les vers que j'écris,
Sont rongez de Rats & Souris.
Vraiment les Dieux sont pitoyables
Aux pauvres humains miserables
Toujours leur annonçant leurs maux,
Soit par la mort des animaux,
Ou soit par quelqu'autre présage,
Des Cieux le plus certain message.
Le jour que la sœur de Cloton
Ravit mon petit peloton,
Je dis, j'en ai bien souvenance,
Que quelque maligne influence
Menaçoit mon chef de là haut,
Et c'étoit la mort de Belaud :
Car quelle plus grande tempête
Me pouvoit foudroyer la tête !
Belaud étoit mon cher mignon,
Belaud étoit mon compagnon,
A la chambre, au lit, à la table ;
Belaud étoit plus accointable
Que n'est un petit Chien friand,
Et de nui n'alloit point criand
Comme ces gros Marcous terribles,
En longs miaudemens horribles :
Aussi le petit Mitouard
N'entra jamais en Matouard :
Et en Belaud, quelle disgrace !
De Belaud s'est perdu la race.
Que plaît à Dieu, petit Belon,
Que j'eusse l'esprit assez bon,
De pouvoir en quelque beau stile
Blasonner ta grace gentile,
D'un vers aussi mignard que toi :
Belaud, je te promets ma foi,
Que tu vivrois, tant que sur terre
Les Chats aux Rats feront la guerre.
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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 02:49 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Teiwas
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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 03:15 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

et pour les Anglophones
Last Words to a Dumb Friend

Pet was never mourned as you,
Purrer of the spotless hue,
Plumy tail, and wistful gaze
While you humoured our queer ways,
Or outshrilled your morning call
Up the stairs and through the hall -
Foot suspended in its fall -
While, expectant, you would stand
Arched, to meet the stroking hand;
Till your way you chose to wend
Yonder, to your tragic end.

Never another pet for me!
Let your place all vacant be;
Better blankness day by day
Than companion torn away.
Better bid his memory fade,
Better blot each mark he made,
Selfishly escape distress
By contrived forgetfulness,
Than preserve his prints to make
Every morn and eve an ache.

From the chair whereon he sat
Sweep his fur, nor wince thereat;
Rake his little pathways out
Mid the bushes roundabout;
Smooth away his talons’ mark
From the claw-worn pine-tree bark,
Where he climbed as dusk embrowned,
Waiting us who loitered round.

Strange it is this speechless thing,
Subject to our mastering,
Subject for his life and food
To our gift, and time, and mood;
Timid pensioner of us Powers,
His existence ruled by ours,
Should - by crossing at a breath
Into safe and shielded death,
By the merely taking hence
Of his insignificance -
Loom as largened to the sense,
Shape as part, above man’s will,
Of the Imperturbable.

As a prisoner, flight debarred,
Exercising in a yard,
Still retain I, troubled, shaken,
Mean estate, by him forsaken;
And this home, which scarcely took
Impress from his little look,
By his faring to the Dim
Grows all eloquent of him.

Housemate, I can think you still
Bounding to the window-sill,
Over which I vaguely see
Your small mound beneath the tree,
Showing in the autumn shade
That you moulder where you played.

Thomas Hardy(1840-1928


The death of a cat
I
Since then, those months ago, these rooms miss something,
A link, a spark, and the street down there reproves
My negligence, particularly the gap
For the new block which, though the pile of timber
Is cleared on which he was laid to die, remains
A gap, a catch in the throat, a missing number.

You were away when I lost him, he had been absent
Six nights, two dead, which I had not learnt until
You returned and asked and found how he had come back
To a closed door having scoured the void of Athens
For who knows what and at length, more than unwell
Came back and less than himself, his life in tatters.

Since when I dislike that gap in the street and that obdurate
Dumb door of iron and glass and I resent
This bland blank room like a doctor's consulting room
With its too many exits, all of glass and frosted,
Through which he lurked and fizzed, a warm retort,
Found room for his bag of capers, his bubbling flasket.

For he was our puck, our miniature lar, he fluttered
Our dovecot of visiting cards, he flicked them askew,
The joker among them who made a full house. As you said,
He was a fine cat. Though how strange to have, as you said later,
Such a personal sense of loss. And looking aside
You said, but unconvincingly: What does it matter?

II

To begin with he was a beautiful object:
Blue crisp fur with a white collar,
Paws of white velvet, springs of steel,
A Pharaoh's profile, a Krishna's grace,
Tail like a questionmark at a masthead
And eyes dug out of a mine, not the dark
Clouded tarns of a dog's, but cat's eyes -
Light in a rock crystal, light distilled
Before his time and ours, before cats were tame.

To continue, he was alive and young,
A dancer, incurably male, a clown,
With his gags, his mudras, his entrechats,
His triple bends and his double takes,
Firm as a Rameses in African wonderstone,
Fluid as Krishna chasing the milkmaids,
Who hid under carpets and nibbled at olives,
Attacker of ankles, nonesuch of nonsense,
Indolent, impudent, cat catalytic.

To continue further: if not a person
More than a cipher, if not affectionate
More than indifferent, if not volitive
More than automaton, if not self-conscious
More than mere conscious, if not useful
More than a parasite, if allegorical
More than heraldic, if man-conditioned
More than a gadget, if perhaps a symbol
More than a symbol, if somewhat a proxy
More than a stand-in - was what he was!
A self-contained life, was what he must be
And is not now: more than an object.

And is not now. Spreadeagled on coverlets -
Those are the coverlets, bouncing on chairbacks -
These are the chairs, pirouetting and sidestepping,
Feinting and jabbing, breaking a picture frame -
Here is the picture, tartar and sybarite,
One minute quicksilver, next minute butterballs,
Precise as a fencer, lax as an odalisque,
And in his eyes the light from the mines
One minute flickering, steady the next,
Lulled to a glow or blown to a blaze,
But always the light that was locked in the stone
Before his time and ours: at best semi-precious
All stones of that kind yet, if not precious,
Are more than stones, beautiful objects
But more than objects. While there is light in them.

III

Canyons of angry sound, catastrophe, cataclysm,
Smells and sounds in cataracts, cat-Athens,
Not, not the Athens we know, each whisker buzzing
Like a whole Radar station, typhoons of grapeshot,
Crossfire from every roof of ultra-violet arrows
And in every gutter landmines, infra-red,
A massed barrage of too many things unknown
On too many too quick senses (cossetted senses
Of one as spoilt as Pangur Ban, Old Foss
Or My Cat Jeoffrey), all the drab and daily
Things to him deadly, all the blunt things sharp,
Whose street cries consecrate their loaves and fishes
And huge black chessmen carved out of old priests
And steatopygous boys, they all were Gogs and Magogs
With seven-league battering boots and hair-on-ending voices
Through which he had to dodge. And all the wheels
Of all the jeeps, trucks, trams, motor-bicycles, buses, sports cars,
Caught in his brain and ravelled out his being
To one high horrible twang of breaking catgut,
A swastika of lightning. Such was Athens
To this one indoors cat, searching for what
He could not grasp through what he could not bear,
Dragged to and fro by unseen breakers, broken
At last by something sudden; then dragged back
By his own obstinate instinct, a long dark thread
Like Ariadne's ball of wool in the labyrinth
Not now what he had played with as a kitten
But spun from his own catsoul, which he followed
Now that the minotaur of machines and men
Had gored him, followed it slowly, slowly, until
It snapped a few yards short of a closed door,
Of home, and he lay on his side like a fish on the pavement
While the ball of wool rolled back down the hill,
His purpose gone, only his pain remaining
Which, even if purpose is too human a word,
Was not too human a pain for a dying cat.

IV

Out of proportion? Why, almost certainly.
You and I, darling, knew no better
Than to feel worse for it. As one feels worse
When a tree is cut down, an ear-ring lost,
A week-end ended, a child at nurse
Weaned. Which are also out of proportion.

Sentimentality? Yes, it is possible:
You and I, darling, are not above knowing
The tears of the semi-, less precious things,
A pathetic fallacy perhaps, as the man
Who gave his marble victory wings
Was the dupe - who knows - of sentimentality.

Not really classic. The Greek Anthology
Laments its pets (like you and me, darling),
Even its grasshoppers; dead dogs bark
On the roads of Hades where poets hung
Their tiny lanterns to ease the dark.
Those poets were late though. Not really classical.

Yet more than an object? Why, most certainly.
You and I, darling, know that sonatas
Are more than sound and that green grass
Is more than grass or green, which is why
Each of our moments as they pass
Is of some moment; more than an object.

So this is an epitaph, not for calamitous
Loss but for loss; this was a person
In a small way who had touched our lives
With a whisk of delight, like a snatch of a tune
From which one whole day's mood derives.
For you and me, darling, this is an epitaph.
Louis MacNeice (1907-1963


J'ai recopié ces poèmes du livre "In Praise of Cats.An Anthology compiled by DorothyFoster

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Kalypsis
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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 05:44 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Merci tout plein d'avoir pris le temps. Les trois sont touchants.


Je viens de lire à haute-voix à mon âme-ours le poème De Du Bellay. Une pure merveille!


Le chat a toujours beaucoup inspiré le poète et l'écrivain pour des écrits magnifiques.


Vivre avec un chat est une expérience unique, peut-être parce que même de son vivant c'est son âme qu'il nous offre à voir... Et la nôtre ... Et c'est cela la distance du chat...
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Chéana
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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 08:30 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

oui, c'est magnifique
et j'aime aussi beaucoup ta phrase, Framboise...
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MessagePosté le: Mer 25 Mai - 23:53 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Chéana a écrit:
oui, c'est magnifique
et j'aime aussi beaucoup ta phrase, Framboise...


ce n'est pas de moi Mr. Green : c'est un proverbe chinois ;)
mais.. je l'aime bien aussi amour
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 11:55 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Je comprend bien ta peine Kalypsis... j'ai aussi perdu un chat... le seul animal que j'ai eu  et je sais combien ca fait mal...  cry   ca passe mais il reste toujours un vide que rien ni personne ne remplit...
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 12:14 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

J'ai eu 9 chiens et 6 chats , sans compter leurs petits et des oiseaux.
Je me souviens de chacun. J'ai petit pris cpnscience que chaque nouveau venu avait en lui (ou elle) de la personnalité d'un ou deux disparus
Je suis prête à parier que mes deux derniers réunissent le tout. Ils aiment le poisson, les graines pour oiseaux (je dois leur en donner tous les matins), le lait et dès les premiers jours ont agi comme-s'ils avaient été dressés ou avaient vécu avec moi depuis toujours.
Je suis persuadée que ceux qui s'en vont de l'autre côté nous avoient leurs copains pouce
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MessagePosté le: Lun 30 Mai - 12:51 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

je ne sais pas, je ne sais pas... mais quelle merveilleuse pensée
et en tous cas quels merveilleux compagnons et amours
si tolérants envers nos faiblesses et manques
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Kalypsis
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MessagePosté le: Mar 31 Mai - 06:39 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Le mystère du chat... Qui porte en lui des petits bouts d'âmes de nos chers disparus... J'y crois aussi.
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MessagePosté le: Mar 31 Mai - 07:16 (2011)    Sujet du message: Infinie Tristesse Répondre en citant

Le chat est l'animal médiateur entre le monde matériel et spirituel

 Et de plus en plus je pense de même pour les chiens tibétains, qui ont conscience de leur personnalité, qui ne se plient pas facilement aux commandes, et qui ne sont pas amicaux avec les étrangers (très bons chiens de garde, come le soies)
 Tout comme les chats, ils aiment dormir sur les lits,mais n'aiment pas qu'on les bichonne.
 De plus ils chassent les souris. Amy les attrapent, on entend  un bruit de craquement, puis avec dédain elle les balance dans la cour pouce
_________________
Il n’y a point de génie sans un grain de folie
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:49 (2016)    Sujet du message: Infinie Tristesse

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