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Rabbi Mena'hem Mendel Schneerson

 
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Teiwas
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 11:03 (2015)    Sujet du message: Rabbi Mena'hem Mendel Schneerson Répondre en citant

L’homme mystérieux qui donnait du pain aux orphelins
Marseille 1941
Rav Aaron Dovid Neuman, interviewé par JEM à son domicile

Je suis né en 1934 dans le village de Vizhnitz en Ukraine. Quand j’étais un petit garçon, mes parents ont immigré à Anvers, en Belgique. La Belgique avait une grande communauté juive – quelque 50 000 Juifs vivaient à Anvers à l’époque – et ils espéraient y avoir une vie meilleure.

Malheureusement, notre séjour ne dura pas longtemps. En 1940, les Allemands envahirent la Belgique et commencèrent immédiatement à déporter et à tuer des Juifs. Donc tout le monde se mit à fuir. Nous nous sommes réfugiés en France.

Je n’avais que six ans à l’époque, mais j’étais assez âgé pour comprendre que nous fuyions pour sauver nos vies.
En 1940, les Allemands envahirent la Belgique et commencèrent immédiatement à déporter et à tuer des Juifs... Je fus envoyé dans un orphelinat à Marseille.

Nous arrivâmes à Marseille où vivaient ma grand-mère maternelle ainsi que la sœur de ma mère. Un groupe de ‘hassidim Loubavitch y résidait et nous fûmes accueillis chaleureusement. Mais le problème était qu’il n’y avait rien pour nous là-bas. Par « rien », je veux dire que la guerre faisait rage et qu’il n’y avait pas assez de nourriture ni suffisamment de logements adéquats pour soutenir l’afflux de réfugiés. Nous passâmes de maison en maison, d’un endroit à l’autre. Quelques mois plus tard, les nazis envahirent Paris et la situation s’empira.

Au milieu de tout ce chaos, ma famille fut contrainte de se séparer. Ce n’est qu’après la guerre que je pus les revoir. Entre-temps, je fus envoyé dans un orphelinat à Marseille.

L’orphelinat abritait une quarantaine voire une cinquantaine d’enfants, dont beaucoup n’étaient âgés que de trois ou quatre ans. Certains d’entre eux savaient que leurs parents avaient été tués ; d’autres ne savaient pas ce que leur mère ou leur père était devenu. Souvent, on entendait les enfants pleurer, appelant leurs parents qui n’étaient pas là pour répondre.
À mesure que les jours passaient, la situation devenait de plus en plus désespérée et la nourriture, de plus en plus rare. Nous passions de nombreuses journées tenaillés par la faim.

À mesure que les jours passaient, la situation devenait de plus en plus désespérée et la nourriture, de plus en plus rare. Nous passions de nombreuses journées tenaillés par la faim.

Et puis, au début de l’été 1941, un homme vint à notre secours. Nous ne savions pas son nom. Nous l’appelions seulement « Monsieur ». Chaque jour, Monsieur arrivait avec des sacs de baguettes et du thon ou des sardines, parfois aussi avec des pommes de terre. Il restait jusqu’à ce que chaque enfant ait mangé.

Certains des enfants étaient tellement abattus qu’ils ne voulaient pas manger. Ces enfants, il les prenait sur ses genoux, leur racontait une histoire, leur chantait une chanson et leur donnait à manger à la main. Il veillait à ce que chacun soit nourri. Avec certains des enfants, il s’asseyait par terre à côté d’eux et les persuadait de manger avec douceur, leur tenant la cuillère au besoin. Il était comme un père pour ces tristes petits enfants.
Chaque jour, Monsieur arrivait avec des sacs de baguettes et du thon ou des sardines, parfois aussi avec des pommes de terre.

Il connaissait chaque enfant par son nom, même si nous ne savions pas le sien. Nous l’aimions et attendions avec impatience sa venue. Je me souviens d’un enfant qui était jaloux. Lui aussi voulait s’asseoir sur les genoux de Monsieur et entendre des chansons et des histoires. Il feignit donc de ne pas manger, afin d’attirer son attention.

Monsieur revint jour après jour pendant plusieurs semaines. Et je dirais que la plupart des enfants qui vivaient dans l’orphelinat à ce moment lui doivent la vie. En ce qui me concerne, sans lui, je ne serais pas là.

Finalement, la guerre s’acheva et je fus réuni avec ma famille. Nous quittâmes alors l’Europe pour commencer une nouvelle vie. En 1957, je me suis installé à New York et c’est à ce moment que mon oncle me suggéra de rencontrer le Rabbi de Loubavitch. Bien sûr, j’acceptai et je pris contact avec le secrétaire du Rabbi pour obtenir une audience.

À la date fixée, je me rendis au quartier général de ‘Habad au 770 Eastern Parkway et je m’assis en attendant mon tour. Je lus quelques psaumes en regardant le défilé d’hommes et de femmes de tous les horizons venus voir le Rabbi. On me dit enfin que c’était mon tour et je suis entré dans le bureau du Rabbi.

Il souriait et me salua immédiatement en s’exclamant : « Dos iz Dovidelé ! – C’est Dovidelé ! »
Et puis j’ai failli m’évanouir. C’est Monsieur qui était devant moi. Le Rabbi était Monsieur !

J’ai pensé « Mais comment sait-il mon nom ? » Et puis j’ai failli m’évanouir. C’est Monsieur qui était devant moi. Le Rabbi était Monsieur ! Et il m’avait reconnu avant que je l’aie reconnu. C’était incroyable.

Plus tard, j’appris comment il était arrivé à Marseille. Lui et la Rabbanite ‘Haya Mouchka tentaient de fuir l’Europe nazie. Pour obtenir tous les documents nécessaires, il faisait des allers-retours entre Nice et Marseille. Il avait dû entendre parler de l’orphelinat et de notre pauvre sort et il était venu à notre secours.

J’ai entendu dire qu’après la disparition du Rabbi, un cahier avec son écriture fut découvert. Ces notes couvraient tous les aspects de la Torah, de la philosophie juive à la Kabbale en passant par le Talmud. Chose incroyable, beaucoup de ces notes furent écrites au moment même où le Rabbi était en France, au début de la guerre. Je trouve stupéfiant qu’au milieu de tout ce chaos, il demeure à ce point investi dans l’étude de la Torah.

Mais ce qui est encore plus remarquable pour moi est qu’un savant d’une telle envergure s’occupe – au même moment – de livrer des sacs de nourriture et de nourrir personnellement des petits orphelins. Il n’a jamais oublié que sauver des vies est une priorité. Et je lui serai toujours reconnaissant d’avoir sauvé la mienne et que, grâce à lui, j’ai pu, D.ieu merci, avoir beaucoup d’enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants.
Rav Aaron Dovid Neuman vit avec sa famille dans le quartier de Williamsburg à Brooklyn. Il a été interviewé chez lui en 2013.
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Le Rabbi, une vie au service de l’humanité

Avant propos : La rédaction tient à préciser qu’il n’est pas possible ici de dresser un portrait exhaustif du Rabbi pour des raisons évidentes. La personnalité du Rabbi, la dimension spirituelle de ses enseignements, les œuvres auxquelles il a contribué, les milliers de correspondances écrites et les multiples récits vécus par chacun nécessitent bien évidement des centaines de livres, et leurs témoignages remplissent déjà de nombreuses bibliothèques dans le monde entier et en plusieurs langues. Nous tenons juste à faire découvrir ici, pour le profane, un portrait en quelques dates, tel qu’on pourrait le voir écrit dans un Dictionnaire. Et invitons chacun à parfaire le portrait du Rabbi et les sujets évoqués au delà de cet article. La photo ci-contre représente le Rabbi enfant et adulte.

Rabbi Ménahem Mendel Schneerson est né le 18 avril (11 Nissan) 1902 à Nikolaïev en Ukraine. Il est le fils de Rav Lévi Yits’hak et est également connu dans le monde entier sous le nom de Rabbi de Loubavitch. Le terme de « Rabbi » évoque une dimension spirituelle très élevée, que seul un Grand Maître par génération peut mériter atteindre. Ce terme est également l’acronyme de « Roch Bné Israël, Tête du Peuple Juif », personne que l’on peut qualifier également comme étant La plus grande autorité du Peuple Juif. Rabbi Ménahem Mendel est le septième Rabbi de la dynastie HaBaD, fondée en 1797 par Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. Donnant naissance au mouvement des Hassidim Habad, les Pieux. Ce mouvement se fonde sur les directives du Bahal Chem Tov, célèbre pour avoir diffusé durant toute sa vie les enseignements de la partie profonde de la Torah, la Hassidout. En 1951 à New-York, Ménahem Mendel succèdera à son beau-père Rabbi Yossef Yits’hak Schneerson, sixième Rabbi de Loubavitch, dont il avait épousé la fille le 27 novembre 1928 à Varsovie, la rabbanit Haya Mouchka. Le Rabbi est un descendant du grand maître le Maharal de Prague, lui-même descendant du roi David.

Ephémérides :

En 1915, alors que le jeune Ménahem Mendel, le futur Rabbi, est à peine Bar-Mitsvah, c'est-à-dire, âgé de 13 ans et apte à mettre en pratique les préceptes de la Torah, il est déjà considéré par son maître et par ses proches comme un grand sage et érudit, tant par ces qualités exceptionnelles que ses connaissances gigantesques.

En 1927 en Union soviétique, le bolchevisme réprime les institutions religieuses et le futur beau-père de Ménahem Mendel Rabbi Yossef Yits’hak est arrêté pour ces activités communautaires. La sentence de mort qui est prononcée contre lui est finalement commuée en exil. Puis, durant l'été 1928, il quitte la Russie pour Riga sous le contrôle des autorités, ville où il s’établira six années avec sa famille, ses proches disciples et son futur gendre, âgé de 25 ans. Puis, devenus des jeunes mariés le 27 novembre 1928, Rabbi Ménahem Mendel et son épouse s'installent quelques temps plus tard à Berlin où le futur Rabbi fréquentera l'université. En 1933, Ménahem Mendel quitte Berlin pour Paris suite à la montée au pouvoir du nazisme. Là, il fréquente la Sorbonne et d'autres établissements de l'enseignement supérieur, puis, assure un cours quotidien à l'oratoire du 17 rue des Rosiers.

En 1939 en Union soviétique, veille de la fête de Péssah, la Pâques juive, le père de Ménahem Mendel est arrêté par le NKVD, la police secrète soviétique. Il est envoyé en exil au Kazakhstan où il décède le 9 août (20 Av) 1944. C'est durant cet exil qu’il écrira ses commentaires sur le Zohar, la Sagesse Esotérique, avec de l'encre confectionnée par son épouse.

En 1941, suite à l'invasion de la France par les Allemands, Ménahem Mendel quitte Paris pour la Zone libre, puis, il se rend à Vichy puis à Nice. En mai, Ménahem Mendel et son épouse embarquent à Marseille pour Barcelone. Peu après, ils embarquent à Lisbonne pour accoster à New York le 23 juin 1941. Là, il retrouve son beau-père installé depuis mars 1940, après avoir échappé à l'anéantissement des Juifs de Varsovie. En 1942, Ménahem Mendel est nommé président du bureau exécutif Ma’hané Israël, de Merkaz Léyoné ‘Hinoukh, et de la maison d'édition Kéhot fondée par son beau-père. Puis en 1943, il est l’éditeur en chef de la bibliothèque de Loubavitch. Il consacre son temps à l’édition d’ouvrages des Rabbi précédent et y apportent références et commentaires. En 1947, trois ans après le décès de son père, il part à Paris accueillir sa mère qui à réussi à quitter l'Union soviétique. Puis, ils retournent à New-York.

Le 28 janvier 1950, le 10 chevat (date hébraïque), Rabbi Yossef Yts’hak quitte ce monde. Cette même année, conformément au souhait de son beau-père, il développe un réseau éducatif en Afrique du Nord sous le nom de « Tentes de Yossef Yts’hak ».

Le 17 janvier 1951, Menahem Mendel Schneerson devient le 7 ième Rabbi de Loubavitch et prononce son premier discours en tant que Rabbi. Immédiatement il apparaît au grand public comme un Grand Maître en Torah et en Hassidout, et commentera la Torah chaque semaine, lors de réunions appelées « Farbringuen ». Lors de ces réunions sont présents des milliers de disciples originaires du monde entier, et certains de ses discours sont diffusés à la télévision. C’est sous son impulsion que le Mouvement Loubavitch connaîtra un élan extraordinaire et une dimension internationale, depuis le quartier général situé au 770 Eastern Parkway, à Brooklyn. Le Rabbi réitèrera à plusieurs reprises durant ses discours, son souhait que s’ouvrent des centres d’étude dans le monde. Lors des premières années, il ouvrira des réseaux éducatifs, en Terre sainte, en Australie, au Canada et encouragera toutes les initiatives en ce sens dans le monde entier. Durant plusieurs années, le Rabbi accordera des audiences privées lors desquelles, durant des heures, il écoutera et conseillera ceux qui auront sollicité une entrevue. II passera régulièrement des heures à lire sur la sépulture de son beau-père, les demandes de bénédictions qui affluent tous les jours du monde entier à son secrétariat. Dès lors, le Rabbi acquerra une dimension internationale, et recevra aussi bien des juifs que des non-juifs, que ce soient des hommes politiques et chefs d’entreprises, venus lui demander conseils et bénédictions. A maintes reprises, lors de rencontres avec des personnalités de plusieurs pays, il insistera pour que des caisses de charité ouvrent leurs portes afin que la bienfaisance et la justice soient appliquées.

En 1958, il lance la campagne mondiale intitulée « Oufaratsta – Tu répandras », celle-ci a pour seul objectif la diffusion de la Torah et de ses valeurs vers tous les horizons juifs. Pour ce faire, il envoie des émissaires dans pratiquement toutes les villes du monde entier à qui il demande d’ouvrir des Beth-Habad, des lieux d’études et d’entraides. Lors de ces années, il ouvre des caisses de bienfaisances et encourage juif et non-juif qu’il en soit de même dans le monde entier.

En 1974 à New York, lors d'un mémorable jour de fête appelé Sim'hat Torah, et auquel assistent quelque cinq cents Français, il transforme l'air de la Marseillaise en chant ‘hassidique, qu'il entonna sur les paroles d'un cantique à la gloire de Dieu, récité le Chabat et les jours de fêtes à la synagogue. Puis, il demande que des Campagnes destinées à la diffusion du Judaïsme soient organisées ainsi que des cours publics.

En 1978, après son incident cardiaque, les audiences particulières reprennent sous la forme de la distribution du « dollar », qu'il distribue chaque dimanche matin à des centaines de personnes, durant des heures d'affilée, venus demander sa bénédiction et son conseil.

En 1980, le Rabbi annonce que les pas du Messie résonnent et engage tous ceux qui aspirent à le hâter en s'en faisant l'écho par l'étude des enseignements et lois liés à l'époque messianique. Puis dès 1981, il organise des réunions publiques d’enfants et lance à cette occasion le slogan We want Machiah Now, Nous voulons le Messie maintenant !

En 1983, le Rabbi lance un appel afin que les « Bné Noah », c'est-à-dire les descendants de Noé, accomplissent leurs 7 Commandements. Puis, il demande qu’une minute de silence soit instaurée dans toutes les écoles, de sorte que les enfants prennent conscience qu’ « un œil voit et une oreille entend ». Il lance une pétition adressée à toutes les autorités du monde entier pour leur faire prendre conscience de la nécessité de renforcer l’éducation. Ainsi chaque année, le Sénat américain proclame la date de son anniversaire, le 11 Nissan, Jour de l’Education.

En 1990, le Rabbi déclare que les bouleversements politiques intervenus en Europe et qui mettent fin à la Guerre froide sont un signe caractéristique du prochain avènement messianique. Il relie le fait que ces mutations se soient effectuées sans effusion de sang aux prémices d'une ère de paix universelle. Dans tous ses discours concernant les descendants de Noé, les non-juifs, le Rabbi rappellera la nécessité de faire la paix et d’encourager les actes de bonté les uns envers et les autres.

Le 2 mars 1992, alors qu'il se trouve sur la sépulture de son beau-père, il est atteint d’une violente attaque cérébrale. Après des mois d'une convalescence et désormais atteint d'hémiplégie, il réapparaît dans sa synagogue à l'automne 1992.

Le 12 juin, le 3 tamouz, 1994, Rabbi Ménahem Mendel Schneerson disparaît, laissant aux Juifs et à l’humanité la promesse de la Délivrance, bientôt, de nos jours.
_________________
Il n’y a point de génie sans un grain de folie
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 11:03 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 13:41 (2015)    Sujet du message: Rabbi Mena'hem Mendel Schneerson Répondre en citant

J'ai lu de nouveau cet article. Ce que je trouve la plus emouvante, c'est le fait que ce savant etait si humble envers ces enfants. Pour moi, un geant spirituel doit se faire humble envers tous. Cet homme, le Rabbi Menahem Schneerson, me rappelle du Christ, qui est lui-meme juif, et du meme genre.
_________________
Car moi, la Sagesse, je vaux mieux que les perles (Proverbes 8:11)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:49 (2016)    Sujet du message: Rabbi Mena'hem Mendel Schneerson

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